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« Je tombe en défaillance.. »

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« I Don't Know Why. I Don't Know How. »
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MessageSujet: « Je tombe en défaillance.. » Ven 18 Mar - 21:57

GORSKI ELENA



© MAYBE - Emily Deschanel

INFOS


« Nom : Gorski.
« Prénom(s) : Elena.
« Surnom(s) : 'Lena.
« Date & Lieu de Naissance : 29 Octobre 1978, en Russie.
« Âge : 32 ans.
« Nationalité : Russe.
« Groupe : Flics.
« Orientation Sexuelle : Bisexuelle.
« Situation Familiale : En couple?..
« Caractéristiques : Elle préfère les demi-mots aux longues phrases. De nature silencieuse.
« Comment etes vous arrivé à DF ? : Après une longue route. Celle de l'incertitude. La fuite..



VOTRE HISTOIRE

« J'ai vue. Le doute. La crainte. La folie des foules. L'angoisse. La peur. Puis les larmes. Les cris. La douleur. Le sang. La mort. L'inanimé reprendre vie... »



Je suis née il y a longtemps. Trop longtemps, pour que je ne puisse me rappeler de quoi que se soit. Le passé n'est plus. Et jamais plus ne sera. Il n'a aucune importance. Aucun intérêts. De plus, je dois admettre ne rien tenter pour retrouver les bribes d'un quelconque souvenir. Je laisse le temps emmener loin de moi les jeux d'antan. Les seules images restantes de ma jeunesse ne sont autre que ces paysages. Ceux qui m'ont observé grandir silencieusement. Je me souviens simplement que je m'y sentais bien. Perdue entre les arbres enneigés. Vacillante sur la surface d'un lac gelé. La Russie. Il n'y a que ça. Que la blancheur des près, du ciel, ayant imprégné la pellicule de mon esprit...
« Gorski ». Du plus loin que me revienne ma mémoire, je crois n'en avoir rarement été digne. Et, ne jamais l'avoir apprécié. J'ignore pourquoi j'éprouve une telle amertume lorsque l'on prononce la totalité de mon nom. Une blessure passé. J'imagine. L'occultation de mon enfance n'est pas si difficile à vivre. Au contraire. Elle m'épargne bien des souffrances. Mais, bien qu'ignorante de la cause, je n'ai jamais porté dans mon cœur celle qui m'a porté durant neuf mois. Il n'y a toujours eu que lui...
Vieillir. Voilà un terme très douloureux. Terrorisant, dirais-je également. Trente deux ans de ma vie se sont évanouis. Déjà, j'attends la mort. Avec horreur. Je l'attends depuis le premier jour de ma naissance. Et c'est chaque jours, qu'elle hante mes songes les plus profonds...
Malheureusement, j'ai quitté mes étendues de neige et le calme, pour des bâtiments à perte de vue, ainsi que l'agitation. Je ne sais plus l'âge que j'avais à cette époque. Sept. Huit. Peut être neuf ans. La seule certitude que j'ai encore aujourd'hui, est que ce départ m'a bouleversé. Bien plus que je ne l'aurai soupçonné. Mais, mes parents désiraient connaitre une fleuraison de leur professions d'avocats. La meilleure solution n'était autre que cette abominable ville. Et, c'est sans se l'imaginer qu'ils m'ont privé de mes racines, de ma réelle nature. De ma vie. Afin de venir vivre à Racoon City...



« Crucifie-moi Ponce Pilate. Noie-toi dans l'eau écarlate. »

L'odeur du café chaud. Celle du sirop d'érable. Je m'en délectais, assise derrière mon grand bol de chocolat chaud. Éveillée depuis peu, je devais me faire faire violence pour ne pas retrouver la sureté de mes rêves. La douceur des bras de Morphée. Silencieuse comme à mon habitude, j'observais par la fenêtre l'imposant manteau blanc qui avait recouvert la silhouette des arbres. Bien que le sommeil semblait ne pas vouloir me quitter, j'éprouvais une certaine impatience à entendre le grincement de mes chaussures contre la poudreuse. A ressentir la fraicheur du temps sur ma peau brûlante. Mes yeux scintillaient. Et, je ne pouvais taire cette lueur. J'avais trouvé au creux de la nature une harmonie que moi seule comprenait. Qui avait le don de dépasser nombreuses personnes. Principalement ma mère. Je voulus lui sourire. Ne serait-se que la saluer, après cette longue nuit. Mais, aucune réactions ne daigna s'extirper de mon éternel mutisme. A quoi bon tenter quoi que se soit. Je savais que cela ne mènerait à rien. Dans le meilleur des cas, je n'obtiendrais qu'un simple regard. Et dans le pire, un silence pesant, à couper au couteau. Discrètement, je soupirais. Parfois, je me posais la question oui. M'aimait-elle réellement? J'avais beau être sa fille, cela la forçait-elle tout de même à m'aimer? Heureusement, mon esprit âgé de huit ans chassait très vite le doute. Il me suffisait de poser une nouvelle fois les yeux vers cette vie poudrée de neige, qui m'attendait à l'extérieur. Je ne pris pas la peine de terminer mon petit déjeuner. Dans la cuisine l'atmosphère était devenue trop lourde. L'appel de toute cette blancheur était bien trop grande. J'osais pourtant une dernière approche, le cœur battant d'enthousiasme. « C'est si blanc. » Je ravalais mon sourire devant tant d'indifférence. Étais-je devenue invisible sans même m'en apercevoir? Craignant une telle chose, je ne pus m'empêcher de jeter un coup d'oeil au miroir de l'entrée. Non. J'étais bien là. En chaire et en os. Peut être aurais-je espéré le contraire. De cette façon, j'aurais pu lui accorder des circonstances atténuantes. Le bénéfice du doute. Mais en vain...

A peine eus-je posée un pas contre le sol gelé, que je frémis de plaisir. La brise vint planter quelques aiguilles glaciales sur mon visage. Telle une douce caresse en guise de bonjour. J'effleurais alors du bout des doigts la neige, puis m'engouffrais parmi les chênes et les sapins. Tous les matins, j'empruntais ce même chemin. J'aurais pu certes, prendre le bus, comme tout enfants vivant ici. Mais, quoi de mieux que passer ce trajet vers les enfers en compagnie de sa meilleure amie? Ma seule amie, à vrai dire. La nature. Il n'y avait qu'elle qui comptait ou possédait une quelconque importance. Le reste était selon moi tellement dérisoire. Enfin, c'était ce que je m'efforçais de croire. Seulement au fond, je savais d'où venait le réel problème. J'étais seule. Irrémédiablement seule. Aucun de mes camarades n'avaient souhaité m'approcher. J'ignorais pourquoi un tel racisme envers moi. Cela dit, moi non plus je ne faisais pas plus d'efforts. Comment l'aurais-je pu, alors que je ne savais comment m'exprimer. A côté de ma petite personne, ils étaient tous si... vivants. Oui, c'était exactement le mot. Pas que j'étais morte. Au contraire. Je ne savais simplement pas le démontrer. Espérant me donner davantage de courage, j'inspirais profondément. Si cela ne tenait qu'à moi, je passerais toutes mes journées ici. Perdue entre les arbres.
La forêt ouvrait lentement les yeux. Elle vivait, de nouveau. Je ne m'en lassais jamais. Trouvant toujours quelque chose pour m'émerveiller. Me surprendre. Comme à l'instant. Une petite boule de poils venait d'émerger. Sa fourrure grisonnante contrastant avec l'éclat du sol. A pas de loup, je m'aventurais à sa rencontre. Ce que j'aimais les animaux! Mon chaton pouvait d'ailleurs le confirmer. M'accroupissant doucement, je me mordis l'intérieur de la joue. Essayant de cette manière de ne laisser filtrer aucun sons. Puis, le plus lentement possible, je glissais ma petite main sur le sommet de son crâne. « Shhhhhht... Je ne te veux aucun mal... » Je crus d'abord qu'il cherchait à sentir la chaleur de ma paume contre son échine. Mais, lorsqu'une fois dos à moi il releva la queue, je n'eus pas le temps d'anticiper sa réaction. Le jet s'échappa sans prévenir. L'odeur s'accrocha à mes sinus. Amère. Nauséabonde. Reculant précipitamment, surprise, je suivis de mes prunelles noisettes la petite bestiole fuir à la hâte. Qu'était-elle donc?

« Viens dans la baignoire. » La douche n'avait rien changé. Elle était en colère. Je le ressentais. C'était une gêne physique. Une sensation d'oppression. Je frissonnais.Ce n'était pas de ma faute dans un sens. Comment aurais-je pu deviner que cette petite bête n'était autre qu'un putois? L'envie me prit de le lui rappeler, mais je m'abstins. Je ne voulais pas rajouter une couche à l'irritation qu'elle tentait de contenir. Ainsi, je me contentais de baisser la tête, honteuse. Toute la journée, j'avais subis les railleries de mes camarades de classe. Je n'avais pas osé retourner à la maison après mon petit accident. Donc oui, j'étais restée jusqu'à la fin de l'école avec cette puanteur incrustée dans la peau. Sentant sa main pressante contre mon épaule, j'accélérais le pas, afin de retrouver les vapeurs étouffantes de la salle de bain. Aussitôt, un arôme particulier me chatouilla les narines. Je fronçais les sourcils. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre. Du jus de tomates. La baignoire en était remplie. Je me statufiais. « Mais pourquoi?... » Aucune réponses. Elle ne fit que soulever ma petite masse. Le liquide tâcha la blancheur de mon corps. Les larmes me vinrent aux yeux. « Un vieux remède de grand-mère. Le jus de tomates va atténuer l'odeur. » Bien que l'explication était cohérente, elle ne prit pas tout de suite un sens. J'étais beaucoup trop obnubilée par tout ce rouge. « Je veux sortir. » Je l'implorais. Les joues humides. Les mains jointes. Mais, cela ne changea rien. « Cesse donc d'être aussi peureuse. » Je me redressais maladroitement. Tremblante. Ses doigts s'appuyèrent avec force sur ma tête. « Je ne veux pas rester. Je ne veux pas. On dirait du sang... » Un long soupire trahit son agacement. Mais je ne voulais rien entendre. Je ne pensais qu'à m'échapper. Fuir hors de ce bain d'hémoglobines. C'était là, la vision que j'avais de cette substance rougeâtre. Je sentais mes organes devenir aussi crémeux que le jus dans lequel je baignais. Je me décomposais. Lentement. Je n'arrivais même plus à remuer le moindre cils. J'étais tétanisée. Pétrifiée. Ajoutant une touche supplémentaire à ma torture, je n'eus d'autre choix que de me laisser glisser sous les eaux pourpres, aidée de la main maternelle...



« Il disait tout bas : '' Petit bouton de rose aux pétales humides, un baiser je dépose... '' »

Le goût de ses lèvres. La douceur de son baiser... Agenouillée face à l'autel, je le contemplais. Le Christ. Les bras de part et d'autres. Saigné aux quatre veines. J'imaginais qu'il m'offrait une étreinte. Un refuge. Contre lui. Sa fraicheur de marbre. Son immobilité. Cette éternelle souffrance visible sur ses traits. Comment pouvait-il encore prôner l'espoir. La paix. Il n'y avait sur cette terre que la douleur. De vraie. Mais aucune place pour ce que l'on nommait "Bonheur". D'ailleurs, que signifiait-il? Je me le demandais souvent. Parfois, j'osais même imaginer qu'il n'était que le fruit de nos fantasmes. Une utopie. Inventé pour permettre à l'Homme de tenir parmi toute cette folie. Je n'étais pas aussi stupide. Moi, je savais que la vie n'avait rien à nous offrir de plus. Seulement le pire. La religion ne changeait pas la fatalité que nous subissions chaque jours. Elle la masquait. La dissimulait derrière ses croyances. Encore un mensonge. Je soupirais. Résignée. Voilà ce qu'était notre existence à la réflexion. Que de résignation. De regrets. Lentement, je me redressais. Elles étaient toujours là. Guettant le moindre de mes gestes. Le moindre faux pas. Les Sœurs. J'avais essayé. La rébellion. Le refus. Mais en vain. Les punitions qui s'en suivaient n'en valaient pas le coup. Ses mains. Leur vieillesses. Je les ressentais. Elles n'avaient pas quitté ma peau. Elles étaient là. Veillant sur mon âme. Je fermais les paupières. Mon père. Il était la raison de ma venue ici. Celle qui avait poussé ma mère a m'exiler loin d'eux. De tout. Posséder par le démon. Ce fut la dernière parole qu'elle m'adressa. La tendresse ambigüe qui me liait à lui. Elle ne l'avait pas supporté. La folie l'avait emporté. Ou plutôt, sa folie m'avait emporté. Ici. J'étouffais. Une lionne en cage. Je ne faisais que tourner en rond. J'attendais. Le jour de ma libération. S'il venait. Mais ça... Mes prunelles sombre rencontrèrent les siennes. Marie. Je la trouvais magnifique. Gracieuse. Les mains jointes. La tête légèrement inclinée. C'était une expression sur son visage. Une tristesse. Une espérance. Cela dépendait. J'étais séduite aussi. Par la pureté de ses traits. Le dessin de sa bouche. Elle me semblait familière. Quelques fois, je me surprenais à éprouver envers elle une certaine affection. J'aimais penser que dans une autre vie, elle m'avait porté en elle. Fruit de ses entrailles. Chaire de sa chaire... Comme à mon habitude. Geste mécanique. Répétitif. J'allumais un cierge. Je n'avais pourtant aucun souhaits. Et même si c'était le cas, je les laissais brûler. Se consumer lentement. « Tu peux regagner ta chambre. Tu t'es suffisamment recueillis pour aujourd'hui. » J'acquiesçais d'un léger signe de tête. Dessinant une dernière fois le signe de croix. Puis, quittais ce silence religieux, les doigts crispés autour de mon chapelet...


« La nuit de ses doigts de fer à abîmé la cher de sa rouille cruelle. »

Cette odeur. De rouille. D'hémoglobine. Elle planait dans l'air. Épaississait l'oxygène. S'accrochait aux sinus. Envahissait le crâne. D'ailleurs, je n'étais plus certaine d'avoir les idées claires. La vie avait pris depuis quelques jours des teintes surréalistes. Et, je ne savais plus si j'avançais dans un malheureux cauchemar. Ou, si je n'étais effectivement plus en sommeil. Une énième fois, j'adressais un regard à l'arme entre mes doigts. J'étais flic. Pourquoi. Oui, je me le demandais encore. J'aimais penser que c'était grâce à mon père. Au goût qu'il avait pour la justice. La protection de l'innocent. Dans tous les cas, ce n'était certainement pas pour cela... Ce souvenir m'arracha une grimace. J'accélérais le pas. Poursuivie par un être invisible. Je ne souhaitais plus y songer. Pourtant. La scène me revenait aux yeux sans arrêt. Tel un film où l'on repasserait un passage des multiples de fois. Ma main trembla. Je resserrais l'étreinte autour du métal froid. Je n'avais que ça. Que ça pour me protéger de cette invasion de... Pour protéger les autres. J'inspirais profondément. Je n'avais plus personne à présent. Mes parents étaient morts. Et tous les habitants de cette ville allaient l'être également. Mais qu'est ce qui avait bien pu arriver. Pourquoi. Comment. Je ne comprenais pas. Personne ne le comprenait. « Racoon City ». Je fixais le panneau jusqu'à ce que le nom ne disparaisse de mon champ de vision. Enfin. Je venais de quitter l'horreur de ces rues. Je me décidais à délaisser le pistolet sur le siège passager. Où aller? Je n'en avais aucune idée. La ville la plus près peut être. Je soupirais bruyamment. Le nez collé contre la carte étendu sur le volant. Je n'eus pas le temps de l'éviter. L'homme. Je ne pus freiner. Ou encore le contourner. Sa masse s'écrasa violemment sur le pare-brise. S'affala un peu plus loin. Inquiète, affolée, je quittais la sureté de mon véhicule afin de rejoindre ma victime. « Non. Non. Non. Ne mourrez pas. Je vous en prie. » Agenouillée au dessus de son corps, je suivis les contours de son visage sans l'effleurer. Aussitôt, je me saisis de mon téléphone. Un grognement s'échappa de sa gorge. Animal. Douloureux. Je fronçais les sourcils. Et, sans prévenir, il se jeta sur moi. Bouche grande ouverte. Feignant de vouloir atteindre ma peau. Instinctivement je fus prise d'un long hurlement. Cherchant tant bien que mal à repousser mon agresseur. Nous venions d'échanger les rôles. Le bourreau était devenue victime et inversement. L'ironie de la situation provoqua un rire jaune, silencieux. « Lâche-moi, espèce de... » Après une énième tentative, je le repoussais d'un mouvement brusque. Je n'attendis pas une seconde de plus pour regagner ma voiture. Monsieur Pan-Pan, comme je l'avais nommé, retrouva la chaleur de ma paume. Et, sans aucune hésitation, j'appuyais sur la détente. Un bruit sourd raisonna. La balle se logea entre ses deux yeux. Je restais quelques minutes figée. Mon Dieu mais qu'est ce que... La silhouette désarticulée de l'homme qu'il était me rappela celle d'un pantin. Je remuais furtivement la tête. Je devais partir. Et vite. Quelque chose me disait que cela n'irait pas en s'améliorant...


« Je n'ai pas oublié. Le doute. La crainte. La folie des foules. L'angoisse. La peur. Puis les larmes. Les cris. La douleur. Le sang. La mort. L'inanimé reprendre vie. Non. C'est bien ancré. Comme une blessure suintante. »


« La bataille est celle de longs, longs jours Mon Amour... »

Ma vie n'a pas changé. Elle n'a pas... évolué? Mon existence du moins. Puisqu'il n'y a toujours rien. Seulement le vide. Et encore ce liquide. Sur mes joues. Quand le manque à genoux. De toi. Papa...
Puis ce quotidien. Eternellement se battre pour demain. Courir après l'espoir. Vouloir y croire. Jusqu'à l'épuisement. Jusqu'au... désenchantement?...
Mais l'étincelle. Surgissant au détriment de celle... qui de sourire n'y pensait plus. D'amour au coeur ne possédait plus. Derrière le marbre froid. Le masque étroit. Surtout ne laisse pas tomber l'âme lasse. Si un jour la passion se passe. Car de toi je me suis éprise. Ouverte les veines grises. Pour que le rouge désormais. Soit au centre de ce que je t'offrirais. Quoi qu'il puisse advenir. Tant que tu n'en viennes pas à partir. Je resterai là. Devêtue seulement pour toi. Rain...



VOTRE DESCRIPTION

Comment décrire Elena? Il est si difficile de poser des mots sur son apparence. Une si petite chose. Dans les deux sens du terme. Je dois admettre que sur ce côté là, sa personnalité colle parfaitement avec sa petite taille. Mais également sa frêle silhouette. Non, la jeune femme ne fait pas partie de ses personnes ayant beaucoup de formes. On craindrait presque qu'elle ne se brise au moindre coup de vent. De plus, cette manière de vouloir rester la plus discrète possible n'arrange pas bien les choses. On pourrait croire qu'elle se recroqueville sur elle même, afin de disparaitre. Heureusement, ses grandes prunelles grises capte très facilement l'attention. Comment est-il possible de passer à côté? Elles sont si intenses, lorsqu'elles répondent à votre regard. Empruntent d'un tel mélange de sentiments. Elles sont émouvantes et poignantes. En un seul coup d'oeil, elle parvient à vous montrer le fond de ses entrailles. Ce qu'elle ressent derrière cette peau si laiteuse. Cette blancheur cadavérique l'égale souvent à la mythologie du vampire. Et, sa chevelure châtains en accentue l'effet. Cela dit, tout ça reste dérisoire. Il ne faut pas oublié que les apparences restent la plupart du temps trompeuses...

« Je n'aime pas parler. Pourtant, ce n'est pas faute d'aimer les mots. Au contraire. Je les aime de toute mon âme. Seulement, j'ignore comment les prononcer. De quelle manière les employer, lorsque je dois m'adresser directement à quelqu'un. De toute manière, rares sont les personnes qui réussissent à me comprendre. Je n'ai en réserve que des demi-mots. Je ne connais pas les longues phrases. Certains diront que je suis mystérieuse. Peut être après tout. Bien que, je n'ai pas l'impression de l'être réellement. Même si, il est vrai que je reste très discrète. Inexpressive. Un jour on m'a dit que cette façon de paraitre à côté du monde, des autres, donnait l'envie d'apprendre à me connaitre. De creuser afin de savoir ce qu'il y a en dessous. Jusque là, personne n'est encore parvenu à une telle chose. Et, je crains que cela ne se produise jamais. Je n'ai que très peu de proches. La solitude est une amie bien plus fidèle, à laquelle je peux accorder ma confiance. Elle en est la seule bénéficiaire. Ou peut être est-se une certaine pudeur de ma part. D'une certaine façon, j'ai toujours crains la nature humaine. La trahison est une chose que je redoute plus que tout. Ensuite, je ne pense pas que quiconque apprécie l'obscurité visible de ma personnalité. Je ne souris que très rarement. Beaucoup trop de pensées m'occupent chaque jours. Trop de petites névroses ou d'angoisses. Un psychiatre affirmerait sans doute que je ne suis qu'une femme tourmentée. Mais par quoi? Ou, par qui? Ce passé occulté? Cette mère indifférente? Ou encore ce père ambigüe? Parfois, je croirais presque ne pas être normale. Mais, qu'est ce la normalité me direz-vous. Surement tout le contraire de moi.
Malgré ce côté un tantinet effacé de ma personnalité, je reste possédée par l'un des péchés capitaux. L'orgueil. Même si ma vie devait en dépendre, jamais je n'aurai besoin de personne. Je saurais. Je pourrais me débrouiller toute seule. Et ce, dans n'importe quelle situation. D'ailleurs, je me montre généralement très impatiente, lorsque je ne parviens pas à mes fins. Mais cela n'est qu'un détails. Malheureusement pour certain, mon métier fait partie de mon quotidien. Soit disant que je travaille trop. Peu m'importe. Selon moi, il n'y a que ça de vrai.
Cela dit, le peu qui ont franchis une des nombreuses barrières imposée peuvent témoigner. La douceur et la sensibilité dont je fais preuve peut être déstabilisante. A première vue, il est impossible d'imaginer une telle tendresse de ma part. Sans oublier cette subtile provocation avec laquelle j'aime jouer. De façon très tactile parfois. Peut être trop. Comme quoi, les apparences sont généralement trompeuses. Mais, je peux les comprendre. Il est difficile de me cerner. Voir, totalement improbable. Je suis un animal. Un animal sauvage. Mon père me le répétait souvent. Et, personne n'a encore trouvé la bonne façon pour m'apprivoiser. Peut être que cela n'arrivera jamais... »


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Dernière édition par Elena Gorski le Lun 28 Mar - 20:55, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: « Je tombe en défaillance.. » Ven 18 Mar - 22:34

& si je peux me permettre DF est content de te retrouver (:

;



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    Psychic spies .. In the night sky

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MessageSujet: Re: « Je tombe en défaillance.. » Sam 19 Mar - 20:19

Elenaaaaaaaaaaa

Vraiment heureuse je suis, de te compter parmi nous Wink & non, Yoda je ne suis pas!

(Qu'aurait fait la pauvre Rain sans toi )

;
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MessageSujet: Re: « Je tombe en défaillance.. » Lun 28 Mar - 19:52

    Huhu, merci Luka (:



    RAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN!
    Mais Elena sans Rain, ce n'est pas possible *.* !
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MessageSujet: Re: « Je tombe en défaillance.. » Lun 28 Mar - 23:05

Tout est en ordre ma belle (: Je m'en vais de ce pas te valider !

;

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MessageSujet: Re: « Je tombe en défaillance.. »

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